La BNF utilise des équipements de Sun pour préserver le patrimoine numérique francaisDepuis plus de cinq siècles, la Bibliothèque nationale de France conserve et enrichit le patrimoine écrit et en assure l’accès au plus grand nombre. Elle met à disposition du public, sur plusieurs sites, des collections riches et variées (livres, journaux, revues, manuscrits, estampes, cartes et plans, photographies, collections audiovisuelles...). Elle propose gratuitement aux internautes Gallica, bibliothèque numérique représentative de tous les champs de la connaissance. La BnF est aujourd’hui l’un des principaux promoteurs d’un patrimoine culturel numérique francais et européen. Elle est en charge de la création d’une future bibliothèque numérique européenne. Défis client
SolutionLe DSI de la BnF a dressé les contours d’une infrastructure matérielle d’archivage basée sur la norme OAIS, dont la la fourniture a été confiée à Sun. Cette nouvelle architecture basée sur des bandes et des disques est caractérisée par son ouverture, son évolutivité et ses performances. Résultats commerciaux
Etude de casLa BnF utilise des équipements de Sun pour préserver le patrimoine numérique francais. Conserver et préserver le patrimoine numérique S’étendant sur plus de 200 000 m2 de surface utile totale, répartie sur 6 sites, la Bibliothèque nationale de France offre plus de 10 millions de notices bibliographiques dans le catalogue BN-Opale Plus. Elle s’appuie sur 2 651 collaborateurs et un budget total de 254 M€. Des volumes de données augmentant de manière exponentielle
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« La vocation de la BnF ne se cantonne pas à la collecte et au catalogage des documents : nous
évoluons dans une démarche de préservation. Il n’est pas question ici uniquement d’archivage légal
tel qu’on l’entend aujourd’hui (environ 100 ans). L’ensemble des documents doit être
perpétuellement"lisible Ceci implique notamment d’exploiter des
standards ouverts et d’éviter de s’enchaîner dans des logiques propriétaires, tant en termes
d’architecture qu’en termes fonctionnels. »
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— M. Adoté Chilloh, Directeur adjoint du Département des systèmes
Aucune solution du marché ne répondant aux besoins de la BnF, le département des systèmes d’information est chargé d’imaginer une infrastructure d’archivage spécifique. Elle choisit d’adhérer au modèle normatif Open Archival Information System (OAIS) pour développer son Système de Préservation et d'Archivage Réparti (S.P.A.R) et opte pour une technologie de bandes pour le stockage principal et le système de secours, et une technologie de disques pour la consultation. En 2005, la volumétrie atteint environ 20 To de données stockées, puis plus de 200 To en 2007. « Nous avons considéré que les technologies de bande étaient encore les plus compétitives pour les volumétries attendues précise M. Chilloh. « Tout l’aspect conservation devait être géré en parallèle, via un logiciel spécifique assurant la vérification du format des données avant l’archivage, la gestion des métadonnées, la gestion des droits légaux et la gestion du cycle de vie des bandes. » La BnF ne compte pas acquérir dès le départ la pleine capacité de stockage visant à satisfaire ses besoins projetés sur 10 ans. Le matériel fourni doit satisfaire au moins ses premiers besoins pour l'année en cours et offrir une évolutivité en terme de puissance et de capacités de stockage sur les quatre années du contrat. La BnF exige que l'architecture de stockage puisse soutenir, de manière rentable, des variaflexlinetions de la croissance de ses données et être assez flexible pour tirer profit des avancées technologiques pouvant apparaître durant cette période. Une architecture évolutive Sun StorageTek Pour garantir la pérennité du système, la BnF souhaite de plus que le logiciel de gestion des bandes soit livré avec les API et les interfaces de programmation et qu’il ne repose pas sur des fonctions de cryptage ou de compression irréversible. Le système proposé par Sun pour la tranche ferme du marché repose sur des serveurs Sun V890, V490 et V240 hébergeant les unités de traitement et de gestion du stockage ; une robotique Sun StorageTek SL8500 par site composée de 6500 alvéoles équipées de lecteurs de bandes haute performance T9840 ainsi que de deux lecteurs StorageTek T10000 délivrant un débit nominal de 100Mo/sec et une capacité par média hors compression de 40 Gb pour le site principal et de 500 Gb pour le site de secours ; et des baies de disques Sun StorageTek Flexline 240 et 380, en accès SAN et NAS pour le stockage des bases de données, des espaces de travail et des fichiers en consultation. La partie logicielle est basée sur Arcsys Manager d’Infotel, moteur d’archivage et de gestion des moyens de stockage, assurant l’interface avec les applications métiers de la BnF. Basé sur une architecture multisites et une réplication synchrone ou asynchrone des données, le système garantit la sécurité des données via un site de secours équipé des mêmes dispositifs que le site principal, sur lequel est basé le Plan de reprise d’activité de la BnF. « Tenant compte de nos contraintes, la réponse de Sun répondait parfaitement à nos attentes en matière d’évolutivité, de sécurité, de pérennité et d’ouverture. De plus, la robotique affichait les meilleures performances d’accès » commente M. Chilloh. 100 000 documents numérisés par an En termes de performances, « il n’y a pas d’écart entre le réel et les performances attendues, même si notre utilisation reste encore minimale aujourd’hui. Le système fonctionnant 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 et étant de plus accessible par le public, nous devons proposer une qualité de service impeccable. A partir de 2008, cette utilisation sera optimale et nous serons mieux en mesure d’apprécier les performances du système de Sun » conclut M. Chilloh. |
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