Le Groupe CANAL+ pointe son Antenne sur Solaris 10Leader français de la télévision à péage avec plus de 10 millions d'abonnements à ses offres, le groupe CANAL + s'est spécialisé dans l'édition de chaînes de télévision à péage premium et thématiques et dans la distribution d'offres satellitaires. CANAL + compte maintenant plus de 5 millions d'abonnés et possède l'un des plus bas taux de résiliation d'Europe. Défis client
SolutionProjet de portage d’Antenne vers Solaris 10, sans modification mais une optimisation du code Résultats commerciaux
Etude de casDepuis sa création en 1984, le nombre d’abonnés à CANAL+ est passé de 184 000 à 5,14 millions, avec une année 2006 marquée par un taux de recrutement sans précédent (+648 000) et un taux de résiliation figurant parmi les plus bas d’Europe. Détenu à 100% par Vivendi, le Groupe CANAL+ est également un acteur de la production et la distribution cinématographique, via un catalogue de plus de 5 000 films (STUDIOCANAL). S’appuyant sur environ 3 500 collaborateurs, il a publié en 2006 un chiffre d’affaires de 3,6 milliards d’euros, en hausse de 6% par rapport à 2005, et un résultat d’exploitation de 251 millions d’euros (+20%). « Antenne » : la colonne vertébrale de l’informatique des chaînes de télévision du Groupe « Nous avons choisi en 1993 de développer nous-même cette application pour deux raisons majeures. En premier lieu, chaque acteur de ce marché présente des caractéristiques qui lui sont propres. Pour notre part, nous devons à la fois tenir compte de plusieurs types de réglementations (droits en clair/crypté, rediffusions) et de la grande variété de services TV distribués (Premium, chaînes thématiques, pay per view...), ce qui est loin d’être le cas d’autres groupes peu réglementés ou offrant des services limités » explique M. Christophe Remy-Neris, Directeur des études informatiques Antenne à la Direction des systèmes d’information du Groupe CANAL+. « Aucune offre du marché ne répondait totalement à nos spécificités. De plus, du fait de la criticité de cette application, nous avons souhaité la maîtriser à 100% pour accélérer nos délais de résolution d’incidents, tout en étant capables de développer rapidement et à la demande de nouveaux services. » Avec aujourd’hui plus d’1,6 millions de lignes de code, 500 tables par base et plus de 300 rapports différents, « Antenne » dépasse le périmètre fonctionnel d’un ‘trafic system’ traditionnel. Véritable ERP métier des chaînes du Groupe CANAL+, elle gère quotidiennement l’ensemble des workflows de production de chaque chaîne : définition des programmes, programmation, alimentation des systèmes de diffusion, déclarations aux sociétés d’auteurs et gestion des droits d’image, etc. L’application est exploitée quotidiennement par environ 200 utilisateurs, pour environ un millier d’utilisateurs référencés. Parmi eux : les régies, les départements en charge de la gestion des programmes (cinéma, documentaires, programmes courts, sports...), les responsables d’émission (script), la programmation, la vidéothèque, les vérificateurs, la comptabilité, le contrôle de gestion, le juridique et la post-diffusion. « Antenne » offre en outre des interfaces avec d’autres logiciels (gestion des publicités, outils de cryptage, presse, ...). Besoin d’évolutivité et de fiabilité Confronté à ce besoin d’évolution, le Groupe CANAL+ a étudié plusieurs alternatives. La proposition de Sun a recueilli toute son attention : « Sun nous a soumis un projet de portage d’Antenne vers Solaris 10, sans modification mais une optimisation du code. Peu de clients s’étaient à l’époque risqués à cet exercice et nous devions donc nous assurer que tout fonctionnerait. Une maquette, testée au sein de son Data Center, nous a permis de vérifier en moins de deux semaines que la nouvelle architecture tiendrait la charge, tout en offrant la haute disponibilité dont nous avons besoin au quotidien » poursuit Christophe Remy-Neris.
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« A l’issue de ce Proof of Concept, plusieurs éléments rendaient la proposition
de Sun particulièrement attrayante. Par exemple, la virtualisation des serveurs nous permettait de
déployer sur quatre serveurs physiques un nombre illimité de serveurs virtuels, ce qui est impossible
aujourd’hui avec Windows. En termes d’exploitation, les serveurs virtuels étant considérés comme des
serveurs physiques, plusieurs tâches peuvent être lancées en même temps, parallèlement à
l’exploitation de l’application. Ceci s’est révélé très utile pour les traitements batch nocturnes, gros
consommateurs de ressources. Enfin, nous avons été séduits par la stabilité de Solaris, par la qualité de
support proposé par Sun (prise en compte de la problématique globale) et par certaines fonctions
comme la traçabilité des incidents ».
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— Christophe Remy-Neris, Directeur des études informatiques Antenne à la Direction des systèmes d’information Groupe CANAL+
Une mise en œuvre progressive et des bénéfices tangibles Avec environ une année de recul, le Groupe CANAL+ considère avoir atteint son objectif : « Le passage vers Solaris a été totalement transparent pour les utilisateurs. D’une part, durant la mise en œuvre nous n’avons déploré aucune rupture d’activité malgré l’intégration de 15 nouvelles chaînes, soit 70% d’utilisateurs supplémentaires, mais aujourd’hui ils bénéficient d’un système plus robuste et plus fiable » se réjouit Christophe Remy-Neris. « La consolidation sur quatre serveurs physiques a contribué à réduire nos coûts, et nous sommes désormais en mesure d’accueillir de nouvelles chaînes et de déployer de nouveaux services, sans alourdir les coûts d’hébergement. » En effet, l’application évolue constamment et doit intégrer en permanence de nouveaux services, comme le décompte du temps d’antenne des personnalités politiques, la haute définition, une interface SAP, etc. En termes de performances, le Groupe CANAL+ déclare avoir amélioré ses niveaux de service : « Honnêtement, il n’y a pas photo... Les performances et la stabilité de Solaris ne sont plus à prouver. Mais de plus, l’OS nous offre une grande variété de fonctions très innovantes, comme par exemple la possibilité de modifier à chaud les liens entre les containers et les processeurs ou la possibilité d’attribuer un ou plusieurs processeurs à un container » ajoute Christophe Remy-Neris. « Certains outils, comme Solaris Dtrace nous ont même permis d’identifier la cause d’un dysfonctionnement que nous n’avions jamais réussi à expliquer sur la plate-forme windows » Les performances et l’évolutivité de la nouvelle architecture serviront de base au déploiement de la nouvelle version d’Antenne, développée sous Java, courant 2007. « Le principal bénéfice de Solaris réside dans la tranquillité dont nous disposons aujourd’hui : depuis le portage nous n’avons jamais redémarré nos serveurs ! » conclut Christophe Remy-Neris. « Nous sommes ainsi en mesure d’envisager sereinement les prochains défis que nous réserve l’avenir. » |
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