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Sun VirtualBox et Sun VDI vous font accéder à un niveau de productivité et de sécurité sans précédent — c’est ce que Sun vient de démontrer cette année à JavaOne à l’échelle d’un parc de 21 000 postes.
Constamment sommées de faire plus avec moins, les directions informatiques concentraient jusqu’à présent leurs efforts sur le parc matériel : maximiser la productivité des serveurs, consolider les systèmes de façon à réduire les coûts, etc. Il est toutefois possible de dégager des économies et des efficiences supplémentaires en donnant aux utilisateurs eux-mêmes les moyens d’optimiser leur temps et leurs ressources — en particulier dans le domaine de la gestion des environnements de postes de travail. En dépit du déferlement actuel de terminaux mobiles, netbooks et autres ultraportables, l’ordinateur de bureau demeure le principal outil de productivité de la plupart des organisations. Mais, trop souvent, la fonctionnalité du poste de travail se limite à un système d’exploitation et une CPU par utilisateur, la gestion du parc de postes de travail de l’entreprise mobilise une petite armée d’administrateurs à plein temps et la sécurité reste une préoccupation majeure. A quoi ressemble un environnement de postes de travail virtualisé ?De même qu’il est possible de virtualiser les serveurs et systèmes de stockage sous forme de pools de ressources optimisant leurs taux d’utilisation, la virtualisation de votre environnement de postes de travail vous permettra d’améliorer la productivité des utilisateurs ainsi que la gérabilité et la sécurité du parc. Avec des produits de virtualisation tels que le logiciel Sun VirtualBox, un même poste de travail pourra accueillir de multiples systèmes d’exploitation, élargissant du même coup l’éventail des tâches accessibles à l’utilisateur. Un simple PC Windows devient ainsi un outil parfaitement polyvalent — capable d’exécuter Windows 7, Red Hat Linux et même OpenSolaris dans autant de fenêtres distinctes. Sun VirtualBox abolit par ailleurs les limites liées au nombre de CPU physiques dont le PC est équipé. Chaque poste pourra être configuré de façon à intégrer des CPU virtuelles (jusqu’à 32 par système), mais aussi exploiter les capacités de serveurs plus puissants ou même d’environnements de Cloud Computing. Enfin, Sun VirtualBox élimine les menaces de sécurité inhérentes au PC dans la mesure où l’environnement virtuel est isolé de l’environnement natif et peut être supprimé à tout moment. Les utilisateurs pourront ainsi essayer de nouveaux logiciels ou télécharger des programmes dans l’environnement virtuel sans prendre le risque de contaminer le système hôte. Il devient dès lors possible de mettre à l’essai un nouveau système d’exploitation — tel que Windows 7 ou OpenSolaris — ou d’exécuter une instance d’un système d’exploitation propriétaire du type OS/2 sans perturber aucun composant existant ni mettre aucune ressource en péril. Le poste de travail devient comparable à une maison comportant différentes pièces réservées chacune à un usage particulier : un « bureau » permettant de séparer l’environnement de travail des éléments domestiques, des « pièces familiales » dans lesquelles chaque membre de la famille dispose de son propre espace où il sera libre de faire et de démolir tout ce qui lui plaît (idéal pour les adolescents), des « chambres fortes » permettant d’effectuer des transactions financières en toute sécurité, et même une « salle de nettoyage » pour faire en arrière-plan le ménage dans les autres espaces. De façon tout aussi importante, les fonctionnalités de gestion offertes par des produits tels que Sun Virtual Desktop Infrastructure (VDI) offrent la possibilité de centraliser et d’optimiser l’administration des environnements de postes de travail, ce qui représente une économie significative de temps et d’argent. L’hébergement centralisé des postes de travail permet de ne transmettre que les données d’affichage aux postes clients, de sorte que les données critiques ne quittent à aucun moment le réseau de l’entreprise, où leur gestion et leur sauvegarde sont prises en charge par les équipes informatiques. Une démonstration éclatante : Sun VirtualBox et Sun VDI à JavaOnePour vous donner une meilleure idée du potentiel de Sun VirtualBox et de Sun VDI en situation réelle, voici quelques détails sur la démonstration de provisioning et de gestion d’un parc de 21 000 postes de travail virtuels que Sun a proposée aux visiteurs de la conférence JavaOne 2009 tenue à San Francisco.
Sun a installé plusieurs centaines de postes « clients légers » Sun Ray dans les salons de réception du complexe Moscone Center, qui accueillait cette année la conférence. Le kit de bienvenue remis à chaque visiteur lors de son enregistrement comprenait une carte à puce. Pour accéder au poste de travail de son domicile ou de son bureau depuis un client Sun Ray, il suffisait au visiteur d’insérer cette carte dans le premier poste disponible, puis d’indiquer le type de machine virtuelle souhaité : Windows 7, Ubuntu Linux ou OpenSolaris.
La première fois que l’utilisateur effectuait ce choix, une machine virtuelle du type spécifié était créée à partir d’un modèle défini dans Sun VDI. La configuration de cette machine virtuelle était alors stockée dans une base de données MySQL, tandis que l’image du disque virtuel était rapidement clonée à partir du modèle. Sun VDI sélectionnait ensuite un serveur VirtualBox sur lequel il lançait la nouvelle machine virtuelle avant d’authentifier le disque virtuel. Une fois la carte retirée, la machine virtuelle était rapidement suspendue de façon à libérer les ressources pour les autres utilisateurs. Par la suite, la simple réinsertion de la carte avait pour effet de relancer la machine virtuelle précédemment créée puis de la restaurer à partir du disque, permettant ainsi à l’utilisateur de retrouver son propre environnement de poste de travail virtuel âââ€Å¡¬â€Å“ et ce, pendant toute la durée de la conférence. Combien a-t-il fallu d’administrateurs pour gérer ces 21 000 postes de travail virtuels ? Pas plus de deux.
Quant au parc de systèmes matériels haute puissance nécessaire pour faire tourner le tout, il tenait dans un seul rack : quatre serveurs VDI (serveurs Sun Fire X4450, dotés chacun de 4 CPU et de 64 Go de mémoire), cinq serveurs VirtualBox (serveurs Sun Fire X4450 intégrant chacun quatre CPU six cœurs et 64 Go de mémoire), et trois serveurs 7210 Unified Storage. Une configuration qui, soit dit en passant, s’est avérée surdimensionnée par rapport aux besoins. Une alternative open source ouverte à tous les systèmes d’exploitationSun VirtualBox s’est rapidement et discrètement imposée comme la solution de virtualisation open source la plus utilisée au monde. Le parc installé excède aujourd’hui les 16 millions d’unités et, d’après le responsable produit Andy Hall, le logiciel aurait été téléchargé à un million d’exemplaires au cours du seul mois de juillet. « Le succès rapide de Sun VirtualBox s’explique selon moi par le fait que ce logiciel est extrêmement simple à télécharger, à installer et à exécuter sur les plateformes systèmes existantes sans aucun matériel dédié supplémentaire », a déclaré Andy Hall. Le soutien dont ce produit bénéficie de la part d’une communauté toujours plus vaste permet en outre de maximiser et d’accélérer l’innovation. » Le logiciel Sun VirtualBox est fourni gratuitement pour un usage personnel. Dans le cas d’un déploiement de plus grande ampleur au sein d’une organisation, des formules d’abonnement Entreprise sont disponibles à partir de 30 $ (USD) par utilisateur et par an, y compris le support Premium 24/7 assuré par les équipes techniques de Sun. Des remises sur volume sont également proposées. Pour obtenir plus d’information sur Sun VirtualBox ou pour télécharger le produit, rendez-vous sur http://virtualbox.org. Pour plus de détails sur Sun VDI, consultez la page http://www.sun.com/software/vdi/index.jsp. | ||